Les rencontres sur Internet

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Les rencontres sur Internet

Message par Ihsen le Lun 14 Jan - 1:23

Les rencontres sur internet



Les questions concernant le fait de « faire connaissance » avec un frère (ou une soeur pour les hommes) par le biais d’Internet ou par téléphone sont toujours aussi nombreuses, et il semble bien que ce soit une des grandes portes du Diable à notre époque pour tenter une jeunesse ignorante et noyée dans les passions et les turpitudes.

En islam la question est pourtant claire

S’il n’y a pas de lien de sang (mère, sœur, tante…) ou d’union par le mariage (épouse, belle-mère, filles de l’épouse…) hommes et femmes restent étrangers les uns pour les autres, et il n’est pas permis de parler si ce n’est pour une nécessité et un besoin bien précis, tout en respectant les règles religieuses de bienséance.



L’imam Ibn Daqîq Al-‘Id nous montre qu’il y a une manière simple de voir si l’on est dans le péché et qui est celle énoncée par le Prophète lorsqu’il dit : « Le péché est ce qui amène en toi la gêne et que tu détesterais que les gens sachent. » (Muslim)


Si tous ceux qui font des « rencontres » sur Internet sont dans le licite pourquoi se cachent-ils de leurs parents, leur famille et leurs frères ?
Pourquoi tous ces secrets, ces codes et ces discussions nocturnes ?


« Une fourmi noire, sur une pierre noire, dans la nuit noire, Allah la voit. »

Pire encore, certaines personnes noyées dans le péché et l’ignorance ne voient même plus le mal et c’est ce que dit shaykh Al-‘Uthaymîn en explication de ce hadith :

« Quant aux pervers, les péchés n’amènent aucune gêne en eux, et ils ne détestent pas que les gens sachent ce qu’ils font. Plus encore, certains se vantent dans ce qu’ils commettent comme perversité.


Mais le Prophète sallalahu 'alaihi wa sallam nous parle ici de celui qui est sur la voie droite et qui, s’il commet un péché, est gêné et déteste que les gens le sachent. Cette balance qu’a cité le Prophète sallalahu 'alaihi wa sallam ne concerne que les gens de bien. »


Et comme toujours, le pécheur qui n’est pas sincère envers Allah justifie son acte par faux argument religieux, et ici c’est le mariage ! Tous cherchent « l’âme sœur », « le prince charmant »…

Par Allah ! Quelle est la femme pieuse qui voudrait pour mari un homme qui discute avec des femmes sur Internet ?


Est-elle si sotte pour croire qu’elle est la première avec laquelle il discute et fait du charme ? Est-elle si sotte pour croire qu’elle est la dernière avec laquelle il discute ?

Tel le charognard, sa technique est rodée et son discours déjà tout prêt… Par Allah ! Quel est l’homme pieux qui voudrait d’une femme qui se dévoile aux hommes sur Internet ?


Est-il si bête pour croire qu’elle ne parle qu’avec lui ? Est-il si bête pour croire que c’est lui qu’elle attendait ? Est-il si bête pour croire que tout cela cessera après le mariage ?


Lorsqu’il laissera son épouse (ou inversement) seule devant l’ordinateur que se passera-t-il ?


Le Prophète sallalahu 'alaihi wa sallam ne dit-il pas : « Le diable circule dans l’homme comme le sang dans les veines » ?...

Shaikh Al-Albani rahimahullah aime à citer, pour montrer le chemin vers l’illicite, le grand poète égyptien Shawqi qui dit : « Un regard, puis un sourire, puis un salam, puis une parole, puis un rendez-vous, puis une rencontre. »

Allah nous guide.

Ihsen

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Re: Les rencontres sur Internet

Message par achiqatlmadina le Lun 14 Jan - 4:23

baraka lahou fik pour ce sujet important qu'allah nous guide, nous pardonne et qu'il nous protege la fois . amiine
ouii tt a fais se ne sont que des pats d'ibliss "la3anahu lah" est c'est clairement interdis dans la sunna et qoran.
allah a dis "wala taqrabu zina" "n'approcher pas de zina".,,si en est vraiment sincere avec notre seigneur ,en sache dés le debut que ce n'est pas du tt autorisé a une femme de parler sur net avec un homme sans "mahram" ni a un homme de faire aussi. (intimité)
mais en se contente de donner des raisons qui nous permise de continuer dans les péchés sans pensé que le seigneur ne regarde "faiyyaka ane la takouna 7aithu amaraka lah, waane yajidaka ba3da daka haythu nahak".Embarassed
et je suis du meme avis du frere que on peux pas faire confiance a une femme ou homme qui font cela(chat avec l'autre sex) apres le mariage Exclamation .merci pour votre sujet qui m'as permis de renforcer ma certitude "allahumma j3alna mimmane yaqolou lqawla fayattabi3a ahssanah".
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La Muqabalah...quelques precisions

Message par Abu Luqman le Lun 14 Jan - 17:28

Un terme très en vogue depuis quelques temps : on en cherche, on en fait, on en organise… Mais on peut s’étonner d’une chose : ce mot n’apparaît pas dans les livres et les propos des savants. Après avoir interrogé des hommes de science à ce sujet, il apparaît que c’est un terme « nouveau » et qui recouvre souvent des conceptions fausses et des erreurs.

On parle de Mouqabalah ou encore Ta’ârouf, mais qu’est-ce que cela désigne ? Dans la langue arabe, ces deux termes désignent l’entretien, le faire de se présenter et faire connaissance. Dans l’application « religieuse » qu’on en fait, c’est quasiment une longue suite d’erreurs et de mauvaise compréhension de la voie légale à suivre lorsqu’on cherche à se marier.

Première grande erreur : ceux qui disent vouloir se marier ne baissent pas le regard en donnant comme argument qu’ils cherchent à voir celle qui va leur plaire.

Al-Fadl Ibn ‘Abbâs rapporte qu’il partageait la monture du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) le jour du sacrifice entre Muzdalifah et Minâ lorsqu’une litière portée à dos de chameau sur laquelle était des femmes passa. Al-Fadl se mit alors à les regarder et le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) tourna la tête de Al-Fadl de l’autre côté. » (Al-Bukhârî et Muslim)
Ibn Al-Qayyim dit dans Rawdah Al-Muhibbîn : « C’est là une interdiction de regarder les femmes étrangères, une interdiction par le geste. » Et s’il lui avait été permis de regarder, le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) l’aurait laissé faire.

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Chaque enfant d’Adam (homme et femme) a une part de fornication dans laquelle il doit nécessairement tomber : les yeux dont le péché est le regard (vers ce qui est interdit), les oreilles dont le péché est l’écoute, la langue dont le péché est la parole, la main dont le péché est de toucher, le pied dont le péché est de marcher, le cœur qui est tenté par les passions et espère, et tout cela est confirmé ou infirmé par le sexe (c'est-à-dire le passage à l’acte ou non). » (Al-Bukhârî) Il a donc commencé par la fornication de l’œil car elle est la base de la fornication de la main, du pied, du cœur et du sexe. A travers la fornication de la langue par la parole, il a également indiqué la fornication de la bouche par le baiser, et il a fait du sexe un moyen de confirmation de tout cela par le passage à l’acte ou non. Il dit : « Et ce hadith est parmi les preuves les plus claires que l’œil désobéit par le regard, et que cela est une forme de fornication, et c’est une réponse à ceux qui permettent de regarder librement tout ce que l’on veut. » (…) [Al-Iftâ, volume 64, le 4/1/1380]

Il est donc totalement faux de prétendre que l’on peut regarder les femmes (et inversement les hommes) parce qu’on désire se marier et la règle de base est celle citée dans le verset : « Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur chasteté. Cela est plus pur pour eux. Allah connaît parfaitement ce qu’ils font. Dis également aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur chasteté. » [An-Nûr : 30-31] Les croyants doivent donc baisser le regard devant les femmes étrangères et les croyantes doivent elles aussi baisser le regard devant les hommes étrangers, car le regard est une flèche empoisonnée du Diable.

Le seul moment où il est permis à l’homme de regarder une femme, et inversement à la femme de regarder un homme, est lors de la Khitbah (la demande en mariage), afin de se marier. Et il y a de nombreux hadiths à ce sujet :

Jâbir Ibn ‘Abdillah rapporte que le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Lorsque l’un d’entre vous veut demander une femme en mariage et qu’il peut voir d’elle ce qui l’encouragera à l’épouser, qu’il le fasse. » Jâbir dit : « Je voulais demander en mariage une jeune fille, je me cachais donc jusqu’à voir ce qui m’a encouragé à la demander en mariage et à l’épouser. » (Ahmad, Abû Dâwûd) On peut lire dans ‘Awn Al-Ma’bûd (l’explication des Sunan Abû Dâwûd) : « An-Nawawî a dit : ce hadith montre l’encouragement à regarder celle que l’on veut épouser, c’est là l’avis de notre école (shaféite) ainsi que l’avis de Mâlik, Abû Hanifah, des savants de Kûfah, de Ahmad et de la majorité des savants.(…) Nos compagnons (de l’école shaféite) ont dit : il est préférable qu’il la regarde avant de venir la demander en mariage, ainsi si elle ne lui plait pas, il la laissera sans lui causer aucun tort, ce qui n’est pas le cas s’il le fait après l’avoir demandé en mariage. »

Abû Hurayrah rapporte : « J’étais aux côtés du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) lorsqu’un homme vint et l’informa qu’il avait épousé une femme des Ansârs. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) lui dit : « L’as-tu regardée ? » Il répondit non, il lui dit : « Vas et regarde-la, car les Ansars ont quelque chose dans le regard. » (Muslim) An-Nawawî a rapporté des propos similaires au hadith précédent puis dit : « Nos compagnons ont dit : et s’il ne peut pas la voir, qu’il envoie une femme en qui il a confiance pour qu’elle l’informe à son sujet, et cela doit se faire avant la demande en mariage, comme nous l’avons indiqué. » Dans ces deux hadiths, An-Nawawî a rapporté la divergence des savants concernant ce qu’il est permis de voir de la femme à ce moment en montrant que l’avis le plus correct est qu’il s’agit du visage et des mains.

Tout cela montre la permission de regarder une femme lorsqu’on veut la demander en mariage, afin de voir chez elle ce qui va encourager au mariage. De même pour les femmes qui peuvent regarder leur prétendant. Mais cela ne peut se faire qu’à deux conditions :

La première : La volonté ferme d’épouser cette femme, et de ne la regarder que pour cela, et de même pour elle. Ainsi, si le prétendant sait que la famille de la femme refusera le mariage ou qu’elle ne lui convient pas, tous deux doivent baisser le regard. Ibn Al-Qattân a dit : « Si le prétendant sait qu’elle ne l’épousera pas, ou que son tuteur ne lui donnera pas son accord, il ne lui est pas permis de la regarder. Ceci même s’il est déjà venu la demander en mariage (à son tuteur) car le regard n’est autorisé que s’il est un moyen d’amener à la conclusion du mariage. Et s’il sait pertinemment qu’on ne le permettra pas, le regard reste sur la règle de base (qui est l’interdiction). » (An-Nadhar fî Ahkâm An-Nadhar, p.391).

La deuxième : Dès lors qu’il voit ce qui l’encourage à l’épouser, il doit cesser de la regarder, car elle est toujours pour lui une femme étrangère (jusqu’à la conclusion de l’acte de mariage ‘Aqd Az-Zawaj) et que le regard n’est permis que pour amener au mariage. Ainsi, lorsqu’il est fermement décidé à l’épouser, le regard reprend son jugement de base (qui est l’interdiction), jusqu’à ce qu’il l’épouse et conclut l’acte de mariage. De même pour elle, si elle voit ce qui lui plait, elle doit par la suite baisser le regard. Shaykh Al-‘Uthaymîn dit : « La vérité sur cette question est qu’il est préférable (et non obligatoire) de regarder celle qu’on va demander en mariage, sauf si on sait comment elle est, dans ce cas ce n’est pas nécessaire… » (Sharh Al-Mumti’ 5/125)

Alors, nombreux sont ceux qui se disent : mais alors comment faire ? Wallahi il ne sert à rien de se mettre à la sortie des écoles, des mosquées ou ailleurs pour guetter toutes les sœurs. Au contraire, c’est un comportement de pervers qui ne fera qu’augmenter cette maladie qui s’est installée dans le cœur. Allah ne dit-il pas : « Celui qui place sa confiance en Allah, Il lui suffit » ? Demander avant toute chose autour de soi, se renseigner et ensuite lorsqu’on sait qu’il y a une sœur avec laquelle il y a de fortes probabilités qu’on puisse se marier et pas de difficultés insurmontables, alors dans ce cas, on peut chercher à la voir elle et seulement elle, discrètement. Rien n’a changé depuis l’époque du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), et la voie à suivre est exposée dans ce hadith :

Al-Mughîrah Ibn Shu’bah rapporte : « J’ai été voir le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) et je lui ai parlé d’une jeune fille que je voulais demander en mariage. Il me dit : « Vas la regarder car cela est plus à même de vous lier tous les deux. » J’ai donc été voir une femme des Ansars et je l’ai demandée en mariage à ses parents en leur rapportant les propos du Messager d’Allah, et ce fut comme s’ils désapprouvaient cette chose. La jeune fille entendit cela alors qu’elle était dans une pièce isolée et dit : si le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) t’a ordonné de regarder, alors regarde, sinon je t’implore par Allah [de ne pas le faire], comme si cela était une chose gravissime, puis elle tira le voile [qui cachait la pièce]. Je l’ai regardée puis je l’ai épousée, et aucune femme par la suite n’a atteint son rang [dans mon cœur] alors que j’ai épousé environ soixante-dix femmes. » (At-Tirmidhî, An-Nasâ'î…)

Al-Mughîrah n’a donc pas regardé toutes les femmes de Médine, il savait qu’une jeune fille habitait à tel endroit et qu’il pouvait l’épouser. Il n’a pas demandé à un frère de demander à sa femme ou à sa sœur s’il pourrait entrer en contact avec elle et faire connaissance avant de venir la demander en mariage ! Il n’a pas organisé de rencontre chez un frère et sa femme afin qu’il n’y ait pas mixité (comme ils prétendent) pour discuter et voir s’ils se plaisent, etc, etc… L’imagination et les ruses de Satan sont sans limite.

La facilité et la bénédiction résident uniquement dans l’obéissance à Allah, ainsi celui qui sait qu’il y a une sœur qui cherche à se marier et qui peut correspondre à ce qu’il recherche, qu’il n’y a pas d’obstacle apparent à l’acceptation du mariage par le tuteur ou la sœur, alors s’il peut l’observer discrètement pour être sûr qu’elle lui plaise qu’il le fasse. Ensuite (ou même s’il n’a pas pu), qu’il se rende chez le tuteur de cette sœur (donc s’il est vivant et musulman, son père et personne d’autre) pour se présenter et faire sa demande en mariage. Shaykh Al-‘Uthaymîn dit : « S’il peut la voir en se mettant d’accord avec son tuteur en disant qu’il viendra et la regardera, qu’il le fasse, sinon il peut l’épier à un endroit où il sait qu’elle passe et la regarder… [Mais il ne doit le faire que s’il sait qu’il y a de forte probabilité qu’on accepte sa demande en mariage] Comment peut-il en être quasiment persuadé ? Allah a créé à différents rangs [dans la société] : « « C’est Nous qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés en degrés les uns sur les autres, afin que les uns prennent les autres à leur service. » (Az-Zukhruf : 32) Ainsi si l’homme est pauvre et qu’il regarde la fille du ministre, le plus probable est qu’on n’accepte pas sa demande, ou si l’homme est vieux et sourd et qu’il regarde une belle jeune fille, le plus probable est qu’on n’accepte pas sa demande. » (Sharh Al-Mumti’ 5/126-127)
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Message par Abu Luqman le Lun 14 Jan - 17:30

Deuxième grande erreur : Cette Mouqabalah se déroule la plupart du temps sans que le tuteur de la femme ne le sache ou avant qu’il ne donne son accord pour le mariage, ce qui est une erreur comme nous l’avons vu. Les gens ont pris énormément de liberté sur cette question et se permettent d’aller voir des femmes avec « l’accord » d’un frère de cette femme ou d’une autre personne de sa famille. Ceci, alors que la règle et les propos des savants à ce sujet sont clairs : si le père de cette femme est vivant et musulman, il est le premier tuteur et on ne peut se passer de son accord à toutes les étapes de la demande, sauf s’il délègue volontairement cela. Si les membres de la famille de la femme remplissent tous les conditions, le tutorat s’applique dans cet ordre : le père, puis le grand-père, puis le fils de la femme (si elle en a déjà un), puis ses frères, puis les proches en fonction de leur degré de proximité, puis si aucun n’est apte à le faire c’est le gouverneur qui s’en charge.

On a demandé à shaykh Fawzân : est-il permis à la jeune fille de se marier sans l’accord de son père ?
Il répondit : Il n’est pas permis à la femme de se marier sans l’accord de son père, car il est son tuteur, et qu’il est plus perspicace qu’elle sur ces questions. Mais il n’est pas non plus permis au père d’empêcher sa fille de se marier avec un homme pieux qui lui convienne. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Si vient à vous celui dont vous agréez la religion et le comportement, mariez-le, sinon il y a aura de grandes tentations sur terre et une grande perversion. »… » (Al-Muntaqâ 2/218-219)

On ne peut délaisser l’accord du père à toutes les étapes de la demande et on ne peut se mettre d’accord sur un mariage avant qu’il ne l’ait autorisé. Combien de fois avons-nous vu des gens se voir sans en informer le père de la sœur qui finalement refuse ce prétendant. Le regret et la frustration qui en découlent ne sont pas à imputer à ce père qui a été trompé, mais à la désobéissance à Allah qui n’amène que remords et regrets.

Certains avancent le faux argument du manque de piété ou de l’ignorance du père, alors que cela n’est pas une raison suffisante pour lui retirer son rôle de tuteur.

On a demandé à shaykh Sa’dî : quel est le jugement sur le fait de poser comme condition pour le contrat de mariage que le tuteur soit connu pour sa piété et l’absence de défauts apparents (al-‘adâlah) ?
Il répondit : cette condition est rejetée par les Textes et la pratique des pieux prédécesseurs. » (Al-Fatâwâ As-Sa’diyyah, 491-492)

Shaykh Al-‘Uthaymin dit à ce sujet dans Sharh Al-Mumti’ que s’il fallait appliquer les règles de al-‘adâlah, on ne marierait plus personne, car rares sont ceux qui parviennent à ce niveau de piété de nos jours. Il peut y avoir des cas particuliers où le tuteur perd ce statut, même s’il s’agit du père, mais il s’agit de cas bien spécifiques qui demandent d’être exposés à un homme de science.

Troisième grande erreur : le cas des sœurs converties ou de celles qui n’ont pas de tuteur. Malheureusement, elles sont peut être celles à qui cela arrive le plus, ceci en raison de la situation particulière qu’elles vivent : aucun tuteur dans un pays non musulman. Dans un pays musulman, la règle est claire : « Le gouverneur est le tuteur de celui qui n’en a pas », il se charge donc de marier celles qui ne trouvent pas de tuteur. Shaykh Al-‘Uthaymîn explique que l’on désigne par « gouverneur » la plus haute autorité dans le pays, puis ceux qui le représentent, et à notre époque cela est confié au Ministère de la Justice et aux officiers publics chargés des mariages. (Sharh Al-Mumti’ 5/149). Dans un pays musulman cela est donc très simple : la femme qui n’a pas de tuteur saisit le juge de la ville qui se charge d’appliquer la Législation d’Allah sur ce point, et de protéger les intérêts de la femme et lui accorder ses droits.

Mais qu’en est-il dans un pays non musulman ? L’avis le plus répandu chez les francophones est celui donné par shaykh ‘Ubayd Al-Jâbirî qui dit que la femme qui ne trouve aucun tuteur doit prendre comme tuteur un homme de confiance qui se chargera de la marier de manière légale. C'est-à-dire que si un homme pieux et de bon comportement cherche à épouser cette femme, il doit se rendre chez cet homme de confiance qui procèdera au mariage. Et shaykh ‘Ubayd ne dit rien de plus et est innocent de toutes les perversités que l’on peut commettre en s’appuyant faussement sur ses propos. Il ne dit pas que la sœur peut correspondre (voire rencontrer) librement son « tuteur » pour discuter avec lui de ses choix, qu’ils peuvent organiser des « mouqabalah » avec des prétendants et bien d’autres choses encore, wallah-ul-musta’an.

Quatrième grande erreur : l’exagération lors de ces Mouqabalah (voire aussi lors des Khitbah légales) en ce sens qu’il va s’agir d’une vraie rencontre et discussion entre les deux prétendants au mariage. Ceci, alors qu’aucun Texte ne le permet, bien au contraire !

Une fois de plus, on s’appuie faussement sur une parole d’un savant et en l’occurrence shaykh Al-Fawzân auquel on a demandé s’il était permis au prétendant (Khatîb) de parler au téléphone à la femme qu’il demande en mariage ?
Il répondit en disant : « Il n’y a pas de mal à ce que le prétendant parle avec elle au téléphone, si cela est fait après qu’il ait reçu l’accord du père pour le mariage (Istijâbah) et que l’on parle pour se mettre d’accord sur certains points, en fonction de la nécessité et qu’il n’y a aucune tentation en cela. Et si cela se fait par l’intermédiaire de son tuteur, cela est meilleur et plus éloigné de toute suspicion. Quant aux conversations qui ont lieu entre les hommes et les femmes, et les jeunes hommes et jeunes filles, alors qu’il n’y a pas eu de demande en mariage [auprès du tuteur, Khitbah), mais uniquement destinées à faire connaissance (Ta’âruf) comme ils disent, cela est un mal, une chose illicite et un appel à la tentation et à tomber dans la turpitude. Allah dit : « Ne soyez donc pas complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le coeur est malade ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent. » (Al-Ahzâb : 32) La femme ne parle à un homme étranger que s’il y a nécessité, en tenant des propos décents qui ne comportent aucune tentation et aucune suspicion. Et les savants ont indiqué que la femme ne devait pas élever la voix. Comme il apparaît dans le hadith : « Si une chose se passe dans la prière, que les hommes disent « Subhanallah » et que les femmes tapent des mains. » Ce qui montre que la femme ne doit pas faire entendre sa voix aux hommes sauf dans les situations où cela est nécessaire dans lesquelles elle doit parler avec pudeur et décence. Et Allah est plus savant. » (Al-Muntaqâ : 3/163-164)

En quoi cela est-il une permission de pratiquer ces Mouqabalah ? De discuter sur Internet ? De se rencontrer avant la demande en mariage ? De parler longuement et sans raison valable après celle-ci ??? Shaykh Fawzan dit bien que cette discussion ne peut avoir lieu qu’après la demande en mariage auprès du tuteur (Khitbah) et l’accord de principe pour le mariage du tuteur (Istijâbah). Uniquement si cela est nécessaire pour clarifier certains points, et que malgré tout il vaut mieux passer par le tuteur pour cela sans s’adresser directement à la femme !

Pour montrer à quel point les gens sont loin de la vérité et des Textes, nous traduisons ici les propos de shaykh Al-‘Uthaymin qui dit après avoir montré que le prétendant peut voir le visage et les mains de la femme en présence de son tuteur, et même un peu plus s’il la guette discrètement (selon les conditions énoncées auparavant) : « Peut-il lui parler ? La réponse est non car cela provoque plus encore le désir et qu’il peut tirer une jouissance en entendant sa voix, c’est pourquoi le Prophète dit : « qu’il regarde ce qui va l’encourager à l’épouser. » et il n’a pas dit : « qu’il écoute ce qui va l’encourager à l’épouser »… (Sharh Al-Mumti’ 5/126) Il est donc bon de savoir que certains savants sont d’avis qu’il n’est pas permis de parler à la femme qu’on demande en mariage tant que le contrat de mariage (‘aqd az-zawâj) n’est pas conclu.

De même, il est faux de justifier ces conversations secrètes (et interdites puisque le tuteur n’en connaît pas la teneur) en disant qu’elles servent :

Premièrement à voir si on est compatible. C’est un argument fallacieux que la raison saine rejette puisque personne ne se présentera sous son mauvais jour ou en disant qu’il (ou elle) est violent, pervers et menteur. On peut d’ailleurs constater que malgré cette pratique répandue, les divorces ne sont que plus nombreux, wallah-ul-musta’ân.

Deuxièmement : à fixer des conditions. Mais les conditions du mariage doivent au contraire être connues du tuteur et des témoins, sinon comment témoigner plus tard qu’une condition n’a pas été remplie et que l’on demande pour cela l’annulation de ce mariage ?

Nous aimerions conclure ici (mais les erreurs commises sont elles plus nombreuses encore) par les propos de shaykh Al-Albânî sur cette question en raison de leur grand profit et du conseil sincère qu’ils peuvent représenter pour tous nos frères et sœurs :

Shaykh : Oui.
Questionneur : As-Salâm ‘Alaykum
Shaykh : Wa ‘alaykum As-Salâm Wa rahmatullah
Questionneur : Excusez-moi, shaykh Al-Albânî est-il présent ?
Shaykh : Il est avec toi.
Questionneur : Si vous le permettez, j’aurais quelques questions.
Shaykh : Vas-y.
Questionneur : Puis-je parler au téléphone avec la femme que je demande en mariage (Khitbah) ?
Shaykh : Tu as conclu l’acte de mariage (‘aqd) ou pas encore ?
Questionneur : Pas encore.
Shaykh : Cela n’est pas permis.
Questionneur : Cela n’est pas permis ?
Shaykh : Cela n’est pas permis.
Questionneur : Même si c’est pour la conseiller ?
Shaykh : Cela n’est pas permis.
Questionneur : D’accord, mais m’est-il permis de lui rendre visite et de m’asseoir avec elle en présence d’un Mahram ? (Ndt : mais toujours après la Khitbah bien sûr, c’est à dire la demande en mariage auprès du père ou tuteur légal)
Shaykh : Oui, en présence d’un Mahram, si elle se présente à toi vêtue d’un jilbab (Ndt : long vêtement que l’on porte pour sortir) et d’un voile comme lorsqu’elle sort dans la rue, sinon non.
Questionneur : Et peut-elle montrer son visage ?
Shaykh : Oui, si c’est seulement le visage.
Questionneur : Seulement le visage ?
Shaykh : Oui, et elle ne doit pas porter de robe brodée ou courte, ou d’autres choses de ce genre.
Questionneur : D’accord, et concernant notre assise, quels sont les propos qu’il nous est permis de tenir ?
Shaykh : Tu ne peux lui parler que de la manière dont tu parles aux autres femmes (étrangères).
Questionneur : D’accord, et si elle me demande une photo, puis-je lui en présenter une ou non ?
Shaykh : Et si toi tu lui demandes une photo.
Questionneur : Oui ?
Shaykh : Si tu lui demandes une photo.
Questionneur : Et bien ?
Shaykh : Cela est-il permis ?
Questionneur : Non.
Shaykh : Donc ma réponse est non.
Questionneur : Votre réponse est non ?
Shaykh : Effectivement, ma réponse est non ?
Questionneur : Et pourquoi donc ?
Shaykh : Pour quelle raison ? Pour la même raison qui te conduit à dire que tu n’as pas le droit de lui demander une photo.
Questionneur : D’accord.
Shaykh : Tu as compris ?
Questionneur : Oui, j’ai compris.
Shaykh : Si tu as compris, alors attache-toi-y.
Questionneur : Très bien. Shaykh, parfois on peut être contraint de l’appeler par téléphone, cela est-il permis ?
Shaykh : Je ne pense pas qu’il y ait de nécessité à cela.
Questionneur : Par exemple, je peux l’appeler pour lui dire que je lui rendrais visite à telle heure, cela est-il permis ?
Shaykh : Pourquoi veux-tu lui rendre visite ? Quelle est la différence entre elle et une autre femme (étrangère) ?
Questionneur : C'est-à-dire qu’il n’est pas permis de lui rendre visite ?
Shaykh : Ô mon frère ! Quelle est la différence entre elle et une autre femme (étrangère) ? Si tu la demandes en mariage, demande-la en mariage à son tuteur.
Questionneur : Mais son tuteur sera présent.
Shaykh : Si tu la demandes en mariage, demande-la en mariage à son tuteur. Et si par la suite tu as son accord pour le mariage et pour lui rendre visite en présence de son tuteur afin que tu la voies et qu’elle te voie, (cela est permis). Mais que tu lui rendes simplement visite, alors non.
Questionneur : C'est-à-dire que même après la demande en mariage (Khitbah), il n’est pas permis de lui rendre visite ?
Shaykh : Après la demande en mariage ?
Questionneur : Oui.
Shaykh : Ô mon frère, elle reste une étrangère pour toi tant que tu n’as pas conclu le contrat de mariage (‘aqd az-zawâj).
Questionneur : Merci. Qu’Allah vous récompense par un bien, ô shaykh !
Shaykh : Toi de même.
Questionneur : Qu’Allah vous anoblisse.
Shaykh : Qu’Allah te préserve.. As-Salâm ‘alaika
Questionneur : As-Salâm ‘Alaykum
Shaykh : Wa ‘alaykum As-Salâm Wa rahmatullah



Ceci est le conseil sincère que nous pouvions adresser à nos frères et sœurs. Wallahu ‘alam.

Traduit et publié par les salafis de l’Est
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Re: Les rencontres sur Internet

Message par achiqatlmadina le Lun 14 Jan - 18:14

affraid
ce qui concerne les rencontres sur net evitez les,,,ya pas une femme normal qui va demander a son tuteur de lui chercher un conjoint sur net lol! ,,,pas possible .

inchallah je vais me contenter personnellemnt de marriage traditionnel cheers
qu'allah nous facilite un marriage avec des pieux et pieuses et tous musulmans
wassalamu alikoum warahmatu lah wabarakatuh
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achiqatlmadina

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re rencontre sur le net

Message par ouafida le Mar 15 Jan - 0:10

salam alikoum a tous :
c un sujet tres important que ihssan a évoqué: les rencontres sur le net, en realité la ouma musulmane est malades de ce genre de fleaux ,, ils essayent de se ressembler aux occidentaux mais malheureusement ils prenent que l'artificiel , ils sont eblouis par les feux briallnts à l'exterieur mais le fond - qui est le plus important - est negligé
je dis une chose seulemnt conseil a chacun evitez evitez ce genre de rencontre c le pire cauchemard ke puisse vous arrivez dans la vie ,, vous n aurez ni la benidction d allah sobhanou ni la benediction de vos parents . laissez vous guidez par la foi , cette foi qui vous emmenera a la djanna inchallah, tous simplement , faite confiance a allah , c lui qui nous a crées et c lui qui sera mesiricordieu sur nous.
allah nous preserve et nous guide dans son droi chemin
allah nou donne courage a vivre dans ce monde fou

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Re: Les rencontres sur Internet

Message par achiqatlmadina le Sam 19 Jan - 17:36

jai reçu la question suivante d'un frere du site,,,est ce que le tchat est illicite??

et j'aimerer propager cela avec vous pour que ça sois profitable a tout le monde inchallah.
c'est un soucis et une grande responsabilité de repondre et dire est ce que c'est licite ou illicite mais voici l'avis de quelques oulamas.

cheikh salh al fawzan dit que c'est haram meme si tu vois pas le femme avec qui tu tchaatche wa allahou a3lam .
vous pouvez telecharger ici toutes les fatwas d'al fawzan:
******** [islamamontpellier.over-blog.com] ****
Ibnou Sirin a dit:
"Cette science est une religion, sachez donc de qui vous prenez votre religion."
voir sahih Mouslim
Le messager"sallah allah alayhi wa sallam" a dit:" Il y aura toujours un groupe de ma communauté qui mettra en pratique ce qu'ALLAH a prescrit.
Ils ne seront pas atteint par le mal de ceux qui les abandonneront ou les contrediront jusqu'à ce que vienne la promesse d'ALLAH et les trouve distingués des gens ".
je te reproduis ci-dessous une série d'articles quelque peu en rapport avec le sujet, ainsi que de précieux conseils du Chaykh Al-Mounajjid (hafidhahoullâh), qui, s'il plaît à Allâh, nous seront très utiles:







* Est-il permis de dialoguer avec des hommes via internet dans la limite des règles de bienséance ?

Réponse :

Louange à Allah

Parmi les choses bien connues dans la religion l’interdiction de suivre les pas de Satan et l’interdiction de tout ce qui peut aboutir à l’interdit, même s’il était permis au début.
C’est ce que les ulémas appellent « la règle de la prévention des prétextes ».
«Oh vous qui avez cru! Ne suivez pas les pas du Diable. Quiconque suit les pas du Diable, (sachez que) celui-ci ordonne la turpitude et le blâmable. Et n' eussent été la grâce d' Allah envers vous et Sa miséricorde, nul d' entre vous n' aurait jamais été pur. Mais Allah purifie qui Il veut. Et Allah est Audient et Omniscient.» (Coran,24 :21 )
La présente question peut relever de ce chapitre. La communication vocale ou ecrite entre l’homme et la femme est en principe permise. Mais elle peut constituer une voie vers les filets de Satan.


Quiconque se sait faible et craint de tomber dans les filets sataniques doit s’abstenir de la conversation pour se sauver. Quiconque se sait ferme, nous espérons que ces conversations lui sont permises, pourvu de respecter les conditions que voici :

1.Ne pas prolonger la conversation en dehors de l’objet de la discussion ou l’appel à l’Islam.

2.Ne pas adoucir la voix ni user d’expressions laxistes.

3.Ne pas poser des questions personnelles sans rapport avec l’objet de la recherche comme des questions portant sur l’âge, la taille, le domicile, etc.

4.La participation de frères (du côté de l’homme) et de sœurs (du coté de la femme) à la rédaction et la lecture des messages, afin d ‘éviter que Satan n’atteigne le cœur des interlocuteurs.

5.Cesser la conversation dès que le cœur commence à sentir du plaisir. Allah le sait mieux.

..............................................................................................................................................
* Les sites abritant des espaces de dialogue sont nombreux sur le réseau internet et les gens qui y participent augmentent. Quels conseils prodiguez-vous aux usagers de ces espaces?

Réponse :

Louange à Allah

Oui, les sites interactifs sont nombreux sur le réseau internet et leurs utilisateurs aussi. Et voici quelques conseils à leur intention:


_ La sincérité à l’égard d’Allah

Tout être humain est périssable, et l’histoire retiendra ce qu’il aura écrit. Evitez donc d’écrire ce qu’il ne te plairait pas de voir au jour de la Résurrection. Aucun bien n’est à attendre d’une action à travers laquelle on ne vise pas à complaire à Allah le très Haut.



- le non-initié doit choisir des sites sains et utiles, et s’écarter des sites appartenant à des hérétiques et des mauvais sites.



- Boycotter les sites des hérétiques et les sites où l’hérésie prédomine, car la participation et la discussion permettent d’animer ces sites. Or il n’est pas permis de faire connaître les partisans des hérésies. Il faut plutôt les marginaliser et faire en sorte qu’ils ne soient pas largement connus. La manière dont certains partisans de la Sunna répondent peut produire l’effet contraire. Le musulman illettré ne doit pas fréquenter les sites des hérétiques par curiosité ou pour discuter sans connaissance. Il doit plutôt s’en remettre aux gens compétents. Mais il n’y a aucun mal à ce qu’il rapporte aux ulémas les propos des hérétiques et diffuse leurs réponses.

Les propriétaires des sites mixtes doivent se rappeler Allah, le Puissant, le Majestueux et savoir qu’il ne leur est pas permis d’autoriser les hérétiques et les défenseurs des fausses thèses de véhiculer leurs idées à travers leurs sites.



- Les étudiants doivent aider leur frère qui réfute les idées défendues par les innovateurs parce que ces derniers comptent beaucoup sur leur nombre. C’est pourquoi,quand l’un d’eux écrit, dix lui applaudissent, font son éloge et injurient celui qui lui porte la contradiction.



- La participation des cheikhs et des écrivains et des voies célèbres à ces dialogues est importante.



- Il n’est pas nécessaire que l’uléma participe directement à ces débats car cela pourrait le détourner d’autres occupations. Mais des hommes sûrs peuvent se charger de véhiculer ses idées.



- Eviter de perdre du temps à la manière de ces étudiants très nombreux qui passent un temps considérable sur les espaces de dialogue. Il n’est pas nécessaire de répondre à toute critique ni aux balivernes. Il faut plutôt se contenter des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ): « L’un des marques de la beauté de l’adhésion d’une personne à l’Islam consiste dans le fait pour elle de ne s’occuper que ce qui le regarde.



-Etre conscient du fait qu’il est plus important d’utiliser le temps pour instruire les musulmans et les appeler (à l’Islam) que de s’acharner à répondre aux attaques venant de par-ci et de par-là. Ne répondons que quand cela est nécessaire. C’est notamment le cas quand une personne hérétique suscite un débat ou soutient une fausse thèse sans que personne ne le contredise. Dans ce cas, il faut lui répondre.



-Il faut que le participant aux dialogues sache qu’il a affaire à un important nombre de personnes inconnues et que la marge de confiance en ce qu’elles écrivent sous de faux noms est très étroite.



- L’on conseille les jeunes entouthiastes de ne pas s’engager dans des discussion dont ils n’ont pas la maîtrise scientifique. L’émission d’avis religieux sans les connaissances requises tombent sous les coups des propos d’Allah le Très Haut: « Et au Jour de la Résurrection, tu verras les visages de ceux qui mentaient sur Allah, assombris. N' est- ce pas dans l' Enfer qu' il y aura une demeure pour les orgueilleux? » (Coran,39: 60 )



- Respecter les règles de conduite religieuses notamment la maîtrise du langage .Allah le Très Haut a dit: « Et ne poursuis pas ce dont tu n' as aucune connaissance. L' ouïe, la vue et le cœur: sur tout cela, en vérité, on sera interrogé. » (Coran,17 :36 ) Allah est celui qui nous assiste.

Islam Q&A
Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid (www.islam-qa.com)

....................................................................................................................................
ya aussi l'avis d'une soeur apres son experience,,,,,
Salam,

Je ne pourrais pas dire si c'est licite ou illicite. Par contre, par expérience, je peux vous dire ce ke j'en pense :

donc je tchatait avec des gens (gars et filles) trankil au début c'est amicale, c'est juste pour passer le temps, aborder différents sujets tels que le bled, les études, loisirs...........

Après quelques mois, avec les filles c'était effectivement trankil, mais le problème c'était avec les gars, je dis bien "après quelques mois" ils ont commencés a poser des questions et je ne les reconnaissaient plus :
pourrais-tu envoyer ta foto? et je demande pk? bah j'aime bien voir a koi ressemble les personnes auxquelles je parle.

Plus tard, c'est j'aimerais bien que l'on se rencontre;pk? bah pour faire plus ample connaissance.

etc etc .......

J'en conclu d'après ce que j'ai vécu et hamdoulilah je leur ai même pas envoyé ma foto alors pr les RDV mm pas la peine d'y penser. Bah g laissé tomber et je continue de tchater avec des filles (montpellier, allemagne .....)

Voilà. Maintenant est-ce haram ou pas? Allahou 'alm
.................................................................................

Je crois que le tchat quand on regarde objectivement amène beaucoup de monde à commetre l'illicite, c'est un moyen comme un autre mais beaucoup d'hommes l'utilisent pour draguer et comme un 1er point de rencontre avant de passer sur msn avec webcam puis de se voir puis ... bref

Maintenant, je crois que si on a un avis sur la question, après il faut adapter les outils. Il s'agit pas de dire interdit ou déconseillé et après de laisser les choses tel qu'elles sont, il faut qu'il y ait un travail de fond pour que celui qui cherche à se marier à travers le net trouve les moyens licites dans les sites islamiques.
et tu trouveras mon avis sur cela en haut.
wallahu ta3ala a3la waa3lam.

si tu es perturbé et tu ne sais pas elle est ou la verité.....isstaftti qalbaque.....et ne suis pas ton desir.
wassalamu 'alikoum warahmatu lah wabarakatuh.
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Re: Les rencontres sur Internet

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